Vienne 2016

Jeudi 4 février

Notre groupe au palais du BelvédèreNotre dernière journée à Vienne s’est déroulée sous un plein soleil qui vers midi a laissé la place à quelques flocons de neige… les joies du climat continental !

Avant de profiter une nouvelle fois des beautés de la ville, il fallait nous consacrer à des activités plus prosaïques, le bouclage des valises, la mise au net desLe palais du Belvédère chambres et la réflexion sur les derniers cadeaux à ramener. Une fois tout cela réglé, nous étions fins prêts pour partir visiter le palais du Belvédère. Construit pour le prince Eugène de Savoie, un des plus grands généraux de l’Empire et surtout l’un des plus farouches adversaires du Roi Soleil, le bâtiment est une magnifique réalisation qui hésite entre le baroque exubérant propre à l’architecture du XVIIe siècle autrichien et la rigueur classique des jardins à la française. Cette auguste résidence conserve aujourd’hui une des principales collections d’œuvres des XIXe et XXe siècles viennois. De Böcklin à Beckmann, tous les principaux courants sont représentés. Mais ce qui impressionne toujours ce sont les célèbres tableaux de Gustav Klimt. Le Baiser n’est que le plus connu, mais il y a aussi la Judith à la sensualité morbide, ainsi que différents portraits d’un style très académiques. On peut aussi admirer les œuvres paysagères du maître. D’une touche oscillant entre Van Gogh et Monet, Klimt propose une lecture impressionniste de la campagne autrichienne.

L'Ankeruhr du Hohen MarktLes autres artistes de la Sécession sont aussi largement représentés, en particulier Kokoschka et Schiele. Par ce voisinage iconographique, nos élèves ont pu apprécier la variété des styles présents dans la capitale impériale au tournant du siècle, mais aussi juger des proximités thématiques et stylistiques des artistes. Le temps tournant, il fallait penser à se restaurer avant de partir à l’aéroport. Pour certains, ce fut le moment idoine pour revoir quelques monuments sous le soleil, comme le dôme doré du palais de la Sécession, pour d’autres, davantage préoccupés par une autre forme de tourisme, il a surtout été question de savoir qui de Figlmüller ou de Diglas proposait la meilleure Wienerschnitzel. Question aussi essentielle que de distinguer le rococo du baroque… Quelques dernières photographies de lieux encore inconnus comme le Hoher Markt avec l’horloge astronomique Anker et il était déjà temps de repartir vers la France. Il n’y pas eu de soucis à l’aéroport de Vienne, le vol s’est bien passé, seuls les parents ont eu des difficultés à rejoindre l’aéroport.

Aujourd’hui, la vie quotidienne a repris son cours et les élèves ont retrouvé le chemin des salles de classe. Les organisateurs espèrent qu’ils garderont d’excellents souvenirs de ces quelques journées et qu’ils voudront retourner approfondir la découverte des merveilles de la capitale autrichienne.

À bientôt pour d’autres aventures !

Mardi17SeptembreSemaine 38 | RenaudPGibbeuse décroissante